![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Ce procédé fut décrit pour la première fois dans un mémoire déposé en juillet 1852 à la Société d'Encouragement à l'Art et à l'industrie par Adolphe Alexandre Martin. Ce procédé est une variante du procédé au collodion : à la place d'une plaque de verre, l'opérateur utilise une plaque métallique préalablement laquée en noir. Le processus est ensuite le même que le procédé au collodion : préparation de la plaque avec du collodion, sensibilisation, prise de vue et développement. On obtient ainsi une seule image positive sur un support métallique. D'un prix peu élevé, ce procédé connut un vif succès auprès des photographes forains, qui pouvaient grâce à lui, livrer immédiatement le fruit de leur travail. Ce procédé se développa jusqu'en 1920. |